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Algérie : le général Ahmed Gaïd Salah n’est plus

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L’homme fort du régime algérien, Ahmed Gaïd Salah, est décédé d’un arrêt cardiaque à 79 ans, a annoncé lundi 23 décembre l’agence de presse officielle Algérie Presse Service (APS), citant un communiqué de la présidence. 

Selon les médias algériens, le général Ahmed Gaïd Salah serait décédé dans la nuit de dimanche à lundi à 3 heures du matin (HL) l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja. Il était le dernier des fidèles de Bouteflika.

Ahmed Gaïd Salah est l’un des hommes les plus puissants d’Algérie, l’une des boussoles les plus scrutées depuis le début de la contestation. Il doit toute son ascension à Abdelaziz Bouteflika qui l’a nommé à ce poste et a fait de lui son « grognard », son rempart au sein d’une armée dont l’ancien président a cherché, tout au long de ses mandats, à contenir le pouvoir.

Le président Tebboune a décrété trois jours de deuil national et a chargé le général Saïd Chengriha, commandant des Forces terrestres, d’assurer l’intérim de l’Armée nationale populaire (ANP).

 

Né le 13 janvier 1940, engagé dès l’âge de 17 ans au sein de l’Armée de libération nationale (ALN) combattant le pouvoir colonial français selon sa biographie officielle, Ahmed Gaïd Salah était l’un des derniers représentants au sein de l’armée des anciens combattants de la guerre d’indépendance, un passé dont les dirigeants algériens ont longtemps tiré leur légitimité.

 

 


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